A propos de moi

Je m’appelle Lucie. Je me définis comme enseignante indépendante. J’ai dédié 15 ans de ma vie à l’Education. À l’Enfant, plus précisément.

Dans l’enseignement classique d’abord, puis alternatif. J’ai été 5 ans directrice d’école Montessori.

Je suis titulaire d’une Licence d’espagnol et d’anglais, d’un Master MEEF (concours de Professeur des écoles), formée à la CNV et doublement diplômée de l’Institut Supérieur Maria Montessori et Nascita pour les tranches d’âges 3-6 ans et 6-12 ans.

Tout au long de ma carrière, j’ai travaillé avec des enfants et adolescents de 1 à 17 ans. En plus de la variété d’âges, j’ai croisé une variété de profils d’apprenants. Chacun d’entre eux avait sa personnalité et je n’ai oublié aucune rencontre malgré les centaines de visages.

J’ai aujourd’hui une connaissance complète et précise des programmes de l’École et du collège et des exigences de l’Éducation Nationale. Une maîtrise des troubles spécifiques du langage et des apprentissages (dyscalculie, dyslexie, dyspraxie, dysphasie et dysorthographie…).

Une approche pluripédagogique, inspirée de nombreuses pédagogies alternatives : Montessori, Freinet, Reggio Emilia, Steiner-Waldorf, des écoles du dehors, de la ludopédagogie, de la pédagogie coopérative… Toujours en lien avec la Nature et le monde. Des pédagogies alternatives qui placent l’enfant au centre de ses apprentissages. Des approches qui partent d’une conviction : l’enfant apprend mieux quand il est acteur. Qui « recentrent l’éducation sur l’apprenant plutôt que sur les contenus »

Qu’ai-je appris grace à l’enfant ?

J’ai appris à avoir confiance en son immense potentiel. A m’émerveiller de sa capacité à apprendre par lui-même. A s’autodiscipliner. J’ai appris à être dans l’instant. À vivre à son rythme. À m’asseoir pour observer avec lui ce qui nous entoure, considérant chaque détail comme partie précieuse d’un grand tout. J’ai appris que je n’avais que peu d’ascendance sur sa façon d’être et d’agir. Aucune prise sur sa personnalité jaillissante. Que je ne pouvais et surtout, ne devais, que donner le meilleur de moi-même. Avec constance. Avec rigueur. Avec respect. Que je n’étais ni son maître, ni son capitaine, ni même un inspecteur des travaux finis. C’est forte de toute cette expérience que j’accompagne mes élèves dans les cours de soutien scolaire sur Lyon et son agglomération.

Mieux que surveiller, j’ai appris à veiller. Mieux qu’exiger, j’ai appris à demander. Mieux qu’agir, j’ai appris à observer. Mieux que parler, j’ai appris à écouter. À le traiter comme l’on doit traiter un adulte, en sommes. Et tout cela semble si évident.

Et Maria Montessori ?

Maria Montessori qui m’a ouvert l’esprit. Qui m’a fait comprendre tout l’enjeu  » d’apprendre ». Durant toute ma vie d’élève, aucun enseignant ne m’avait montré qu’il existait tant de façon de le faire. J’ai, comme tant d’enfants, cru que « l’on m’apprenait ». Alors que j’étais seule à savoir le faire pour moi-même.

Maria Montessori a su donner un nouveau souffle à ma vision de l’apprentissage. Elle représente l’autonomie par l’auto-éducation. Cette médecin italienne qui longuement observait les enfants en activité et qui constatait qu’ils apprenaient naturellement, sans l’intervention de l’adulte, lorsque l’environnement était adapté à leurs besoins.

Elle a alors crée un matériel auto-correctif et des espaces, des objets, à hauteur d’enfant. Ainsi, l’adulte prépare, met à disposition, puis s’efface. Se rendant disponible uniquement si un besoin se présente (rappel du cadre, présentation d’un matériel, aide concrète à la demande). L’enfant choisit son activité, manipule, explore, se corrige sans aide. L’erreur devient information et non échec. Les avantages sont nombreux : autonomie précoce, esprit logico-mathématique renforcé, confiance en soi et estime de soi grandies, concentration développée, respect du rythme individuel.

 « Si l’adulte considère l’enfant, il le fait alors avec la logique qu’il met dans sa propre vie. Ou bien, avec ce qu’on appelle « éducation », il fait un effort pour l’attirer prématurément et directement dans sa propre forme. Il agit comme agirait (si jamais c’était possible) un papillon qui romprait le cocon de la nymphe pour l’inviter à voler, ou une grenouille qui sortirait son têtard de l’eau, en essayant de le faire respirer avec les poumons. C’est à peu près ainsi que l’Homme agit avec ses enfants. »

Maria Montessori 

Je remercie donc Maria et les enfants, d’avoir fait naître la Pedagomobile. Qui peut sortir du cadre de l’école pour aller semer des graines partout où l’on a besoin d’elle. Grâce à Maria et les enfants, LA PEDAGOMOBILE est à travers ses ateliers Montessori, une merveilleuse machine cultivatrice de curiosité, de joie et d’optimisme pour apprendre.